Notre Maison

Maison Saint-Hospice

Maison canoniale de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre à Nice

Histoire de la Maison

Dans la chapelle du Saint-Suaire, sur le Cours Saleya, la messe chantée en grégorien est assurée depuis 1972 par des prêtres diocésains (principalement les Chanoines de la Cathédrale). En 1994, le Chanoine Jean Terseur de Lagrangemourey, Aumônier en titre, est très fatigué et souhaite passer le relais.

Les prêtres de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre sont arrivés officiellement dans le Diocèse de Nice le 12 février 1995, à la demande de la Confrérie et de S.Exc. Mgr François Saint-Macary.

La Maison Saint-Hospice a été érigée canoniquement le 1er septembre 2012, par Monseigneur Gilles Wach, Prieur général de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre, avec l'autorisation de l'évêque de Nice.

À partir de cette date, les deux Chanoines de l'Institut sont présents dans le diocèse et desservent l'église Saint-Jacques-le-Majeur (dite le Gesù) et un apostolat à Cannes ; ils travaillent à la Curie épiscopale en la Chancellerie et l'Officialité ; l'un d'eux est toujours Recteur et Chapelain des Pénitents Rouges.

Vos chanoines et Oblat

Chanoine Jean-Marc Rodié
Chanoine Jean-Marc Rodié
Prieur de la Maison Saint-Hospice
Vicaire de la Paroisse Saint-Jean-XXIII
Notaire en la Chancellerie diocésaine
Recteur et Chapelain des Pénitents Rouges
Chanoine Frédéric de Martin
Chanoine Frédéric de Martin
Vicaire de la Maison Saint-Hospice
Vicaire de la Paroisse Saint-Jean-XXIII
Notaire en l'Officialité diocésaine
Avocat près l'Officialité Régionale
Desservant de l'apostolat de Cannes
Abbé Alexis
Abbé Alexis
Oblat

Qui était saint Hospice ?

Saint Hospice de Nice, Abbé, Ermite reclus — fêté le 21 mai

Saint Hospice, personnage de grand mérite, illustre par ses miracles, vivait au VIe siècle.

Il se renferma dans une vieille tour abandonnée, près de Villefranche, à une lieue de Nice, pour y pratiquer les exercices de la pénitence loin des vains bruits du monde. Vêtu d'un rude cilice, il portait sur sa chair nue de grosses chaînes de fer ; un peu de pain et des dattes faisaient sa nourriture, mais, en Carême, il ne prenait que des herbes ou des racines.

Dieu le favorisa du don des miracles et du don de prophétie. Il prédit l'invasion des Lombards dans le midi de la France ; et en effet, quelques années plus tard, ces hordes barbares vinrent ravager nos provinces. Les farouches soldats rencontrèrent le saint reclus dans sa masure déserte et, à la vue de ses chaînes, le prirent pour un malfaiteur. Le saint leur avoua qu'il était très criminel et indigne de vivre. Alors l'un d'eux leva le bras pour lui fendre la tête de son sabre ; mais son bras, paralysé tout à coup par une force invisible, laissa tomber l'arme à terre.

Celui pour qui j'ai souffert m'a fortifié et soutenu ; je touche à mon repos et à ma récompense.

— Saint Hospice

Hospice rendit l'ouïe et la parole à un sourd-muet qu'un diacre d'Angers conduisait à Rome. Emerveillé du prodige, le diacre s'écria : « Pourquoi donc aller à Rome ? Nous avons trouvé ici la vertu de Pierre, de Paul, de Laurent, des Apôtres et des martyrs ».

On le vit ensuite rendre la vue à un aveugle de naissance, délivrer une jeune fille possédée du démon et chasser trois démons du corps d'une femme qu'on lui avait présentée.

Il mourut couché sur un banc, les mains levées au Ciel, le 21 mai 581. Il est invoqué dans la région pour guérir les maux de gorge et pour obtenir la pluie. Un proverbe local niçois dit : « Que sant'Ouspici ti garde judici » (Que saint Hospice te garde le bon jugement).

La Basilique-cathédrale Sainte-Marie-Sainte-Réparate de Nice ne possède comme relique qu'un os de la main de Saint Hospice. Il existe d'autres reliques dans le diocèse de Nice : à Villefranche-sur-Mer, à La Turbie, dans la chapelle Saint-Hospice à Saint-Jean-Cap-Ferrat.

« Histoire des Francs » de Grégoire de Tours (VIe siècle).

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