Adoration du Très Saint Sacrement...

Quelques textes...

 

Saint François de Sales avait fait de l'exposition du Saint-Sacrement une occasion pour ramener les personnes à la foi de l'Église des Pères. Quand il arriva à Thonon, il n'y avait qu'une quinzaine de catholiques.

En quatre ans, il y avait bien eu quelques personnes qui étaient revenues dans la barque de Pierre, mais fort peu. En octobre 1598, il décida d'organiser les Quarante Heures. Avec une audace folle, il passa tout l'été à préparer cette acclamation de l'unique Roi dans la Sainte Hostie. Le temps arriva enfin où Jésus fut exposé solennellement dans l'église de Saint Augustin : des draps d'or, des cierges, l'évêque, les prélats, un cardinal délégué du pape, tous devant le Seigneur de l'univers dans l'ostensoir. Des personnes vinrent de tout le Chablais. Des centaines de calvinistes venaient s'agenouiller devant le Saint Sacrement. En onze jours, les archives retiennent qu'il y a eu 2300 personnes qui revinrent à l'Eglise catholique, comme mûries au soleil du Saint Sacrement.

(Maurice Henry-Coüannier, Saint François de Sales et ses amitiés, Monastère de la Visitation, Paris, 1993).


Lorsque nous sommes devant le Saint-Sacrement, au lieu de regarder autour de nous, fermons nos yeux et ouvrons notre cœur ; le bon Dieu ouvrira le sien. Nous irons à lui, il viendra à nous, l'un pour demander, l'autre pour recevoir : ce sera comme un souffle de l'un et de l'autre. Que de douceur ne trouvons-nous pas à nous oublier pour chercher Dieu !

(Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), Curé d'Ars, Catéchisme).


 

Notre temps a perdu le sens de Dieu. C'est-à-dire qu'un monde naît, il est né déjà, où ne s'affirme aucune présence spirituelle. La mobilisation s'impose donc de toutes les puissances d'adoration dont l'Eglise du Christ est riche. La perte trop sensible du goût de l'adoration eucharistique, loin de marquer une purification du sens religieux, révèle au contraire un abandon mal avisé et inconscient au courant des choses.

(cf. Cardinal Garrone (1901-1994), L'Eucharistie, règle de foi, source de vie,
Ed. Apostolat de la prière, Toulouse, 1963
).


Entourons de la plus grande vénération le Sacrement du Corps et du Sang du Seigneur, le Très Saint-Sacrement de la présence réelle du Seigneur à son Église et à toute l'humanité. Ne négligeons rien pour lui manifester notre respect et notre amour ! Donnons-lui les plus grandes marques d'honneur ! Par nos paroles, nos silences et nos gestes, n'acceptons jamais de laisser s'affadir en nous et autour de nous la foi dans le Christ ressuscité présent dans l'Eucharistie !

(cf. Benoît XVI, Homélie aux Invalides, 13 Septembre 2008).

Horaires et circonstances...

Les premiers vendredis du mois :

  • 18h30 - 20h30 : Exercice des 9 premiers vendredis du mois, en la Chapelle de la Très Sainte Trinité et du Saint Suaire, en esprit de réparation des outrages faits à Jésus-Christ par les hommes qui le rejettent. La promesse principale de Jésus faite à ceux qui offriront cette dévotion est la pénitence finale et l’assurance de mourir en état de grâce ;

Les autres vendredis :

  • 18h30 - 19h00 : Adoration du Très Saint Sacrement en la Chapelle de la Très Sainte Trinité et du Saint Suaire.

Ce programme type est soumis à quelques variations...
Veillez donc à bien contrôler la grille de programme en première page de ce site ainsi que la page des actualités.


Exercice des neuf premiers vendredis du mois

Cette dévotion doit être faite en esprit de réparation des outrages faits à Jésus-Christ par les hommes qui le rejettent. La promesse principale de Jésus faite à ceux qui offriront cette dévotion est la pénitence finale et l’assurance de mourir en état de grâce.

La pratique de la communion réparatrice des premiers vendredis du mois tire son origine de la grande promesse faite à sainte Marguerite-Marie par Notre-Seigneur Jésus-Christ au cours de l’année 1688. Après lui avoir montré son Sacré-Cœur, le Sauveur lui adressa ces paroles : « Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son Amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf mois consécutifs, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré à ce dernier moment ». À plusieurs reprises, la Sainte Église a encouragé cette sainte pratique. Le Pape Benoît XV a inséré intégralement la promesse de Jésus dans la bulle de canonisation de sainte Marguerite-Marie (13 mai 1920), et le Pape Pie XI déclare quant à lui « l’usage de la communion du premier vendredi du mois [...] conforme aux désirs du Christ Jésus Lui-même » (Pie XI, Lettre Encyclique Miserentissimus Redemptor, 8 mai 1928, sur notre devoir de réparation au Sacré-Cœur de Jésus).


Comment obtenir la grâce promise ?

Afin d’obtenir la grâce de la pénitence finale promise par Notre-Seigneur, il faut :

  • recevoir en état de grâce la sainte Communion neuf premiers vendredis du mois consécutifs, sans interruption ;
  • avoir l’intention d’honorer le Sacré-Cœur de Jésus, et d’obtenir la grâce de la pénitence finale ;
  • offrir chacune de ces Communions en réparation pour les offenses commises contre le Saint-Sacrement.


  • Les Promesses du Sacré-Cœur...

    Promesse pour ceux qui travaillent au salut des âmes :

    « Mon divin Sauveur m’a fait entendre que ceux qui travaillent au salut des âmes auront l’art de toucher les cœurs les plus endurcis et travailleront avec un succès merveilleux, s’ils sont pénétrés eux-mêmes d’une tendre dévotion au divin Cœur ».

    Vie et Œuvres de sainte Marguerite-Marie Alacoque, Paris, Poussielgue, 1920, t. I, p. 275, t. II, p. 627.

    Promesse pour les communautés :

    « Il m’a promis qu’Il répandra la suave onction de son ardente charité sur toutes les communautés qui l’honoreront et se mettront sous sa spéciale protection ; qu’Il en détournera tous les coups de la divine justice pour les remettre en grâce lorsqu’elles seront déchues ».

    ibid., t. II, p. 300.

    Promesse pour les personnes séculières :

    « Pour les personnes séculières, elles trouveront, par le moyen de cette aimable dévotion, tous les secours nécessaires à leur état ; c’est-à-dire la paix dans leurs familles, le soulagement dans leurs travaux, les bénédictions du ciel dans toutes leurs entreprises, la consolation dans leurs misères, et c’est proprement dans ce Sacré-Cœur qu’elles trouveront un lieu de refuge pendant toute leur vie, et principalement à l’heure de la mort ».

    ibid., t. I, p. 275, t. II, p. 627.

    Promesse pour les maisons où l’image du Sacré-Cœur sera exposée et honorée :

    « M’assurant qu’Il prenait un plaisir singulier d’être honoré sous la figure de ce Cœur de chair, dont Il voulait que l’image fut exposée en public, afin, ajouta-t-Il, de toucher par cet objet le cœur insensible des hommes ; me promettant qu’Il répandrait avec abondance dans le cœur de tous ceux qui l’honoreraient tous les dons dont Il est plein ; et que, partout où cette image serait exposée pour y être singulièrement honorée, elle y attirerait toutes sortes de bénédictions ».

    ibid., t. II, pp. 296, 572.

    Promesses de grâces en faveur de ceux qui se dévoueront pour Lui :

    « Je me sens comme toute abîmée dans ce divin Cœur ; si je ne me trompe, j’y suis comme dans un abîme sans fond où il me découvre des trésors d’amour et de grâces pour les personnes qui se consacreront et sacrifieront à lui rendre et procurer tout l’honneur et l’amour et la gloire qui sera à leur pouvoir ».

    ibid., t. II, p. 396.

    Promesse de salut pour tous ceux qui lui auront été dévoués et consacrés :

    « Il m’a confirmé que le plaisir qu’Il prend d’être aimé, connu et honoré des créatures est si grand que, si je ne me trompe, Il m’a promis que tous ceux qui lui seront dévoués et consacrés ne périront jamais ».

    ibid., t. II, pp. 296, 300, 328, 344.

    Promesse de la bonne mort pour tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois de suite :

    « Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Il dit ces paroles à son indigne esclave, si elle ne se trompe : “Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré au dernier moment” ».

    ibid., t. I, p. 261, t. II, p. 397.

    Promesse de la bonne mort pour tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois de suite :

    « Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Il dit ces paroles à son indigne esclave, si elle ne se trompe : “Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, mon divin Cœur se rendant leur asile assuré au dernier moment” ».

    ibid., t. I, p. 261, t. II, p. 397.

    Promesse du Règne du Sacré-Cœur :

    « Ne crains rien, je régnerai malgré mes ennemis et tous ceux qui voudront s’y opposer ».

    ibid., t. II, p. 105.

    « Il régnera, cet aimable Cœur, malgré Satan. Ce mot me transporte de joie ».

    ibid., t. II, p. 436.

    « Enfin, il régnera ce divin Cœur, malgré ceux qui voudront s’y opposer. Satan demeurera confus avec tous ses adhérents ».

    ibid., t. II, p. 489.

    Actualités

    Le Saint du jour


    Top
    Accueil
    Nous écrire
    Liste de diffusion
    Page des liens

    © Copyright 2019