Activités proposées par la Confrérie des Pénitents Rouges

Les activités du Samedi matin [post Missam]...

  • Premier samedi du mois : Conseil particulier [Réservé aux membres du Conseil particulier]
  • Après l'exercice du premier samedi du mois et la Sainte Messe, les Pénitents Rouges sont invités au Conseil particulier pour la gestion ordinaire et extraordianire de la vie de la Confrérie.


  • Deuxième samedi du mois : Ménage et Rangements [Pas forcément réservé aux Pénitents rouges]
  • « Ses disciples se souvinrent qu'il est écrit : 'Le zèle pour ta Maison me dévore' [Ps 69(68) ,10] » [Jn II, 17]. Qu’avez-vous fait de la maison du Seigneur ? Et si l’état de nos chapelles et de nos églises reflétait l’état de nos vies, qui ont oublié leur Créateur, et ont tellement d’autres préoccupations...

    « Oh ! ma joie quand on m’a dit : 'Allons à la maison du Seigneur' ! » [Ps 122(121)]. Alors, tous à vos chiffons, tête de loup, aspirateur, balais ! Hors de notre vue les araignées ! N’ayez pas peur de frotter, d’astiquer, La maison du Seigneur mérite de briller !


  • Troisième samedi du mois : Catéchisme pour adultes [Ouvert à tous !]
  • « C’est pourquoi, tout d’abord, le saint Concile déclare que Dieu a lui-même fait connaître au genre humain la voie par laquelle, en le servant, les hommes peuvent obtenir le Salut et le bonheur dans le Christ. Cette unique vraie religion, nous croyons qu’elle subsiste dans l’Église catholique et apostolique à laquelle le Seigneur Jésus a confié le mandat de la faire connaître à tous les hommes, lorsqu’il dit aux Apôtres : 'Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit' [Mt XXVIII, 19-20]. Tous les hommes, d’autre part, sont tenus de chercher la vérité, surtout en ce qui concerne Dieu et son Église ; et, quand ils l’ont connue, de l’embrasser et de lui être fidèles ». [Déclaration sur la liberté religieuse, Dignitatis Humanæ, N° 1].

    Cette année, et peut-être les suivantes, nous nous attacherons à étudier l'Apologétique.

    Comme le définit le Chanoine Auguste Boulenger : « Étymologiquement, le mot apologétique (grec apologêtikos, apologia) veut dire justification, défense. Conformément à l’étymologie, l'apologétique est la justification et la défense de la foi catholique. Comme on peut le voir par la définition, l'apologétique a un double objet. Elle est : a) la justification de la foi catholique. Considérant la religion dans son fondement, c'est-à-dire dans le fait de la révélation chrétienne, dont l'Église catholique se dit la seule dépositaire fidèle, elle expose les motifs de crédibilité qui en démontrent l'existence. Le problème qu'elle doit résoudre est donc celui-ci : étant donné qu'un certain nombre de religions se partagent l'humanité, il s'agit de trouver la vraie. Or l'apologiste catholique prétend que sa foi est la seule vraie, qu'elle est objectivement vraie : il doit donc en faire la preuve. Ce premier travail constitue l'apologétique démonstrative ou constructive. b) la défense de la foi catholique. Non seulement l'apologétique présente les titres de la Religion catholique à notre adhésion, mais elle fait front à ses adversaires et répond aux attaques qu'elle rencontre, chemin faisant. Et comme les attaques varient avec les époques, il s'ensuit qu'elle aussi doit évoluer et se renouveler sans cesse : laissant de côté les objections anciennes et démodées, elle doit se porter sur le terrain de combat choisi par les adversaires de l'heure présente. Envisagée sous ce second aspect, l'apologétique a un caractère négatif et porte le nom d'apologétique défensive ».


  • Quatrième samedi du mois : Éléments de Liturgie et de chant [réservé aux Pénitents rouges]
  • « La liturgie est le sommet vers lequel tend l’action de l’Église, et en même temps la source d’où découle toute sa vertu. Car les labeurs apostoliques visent à ce que tous, devenus enfants de Dieu par la foi et le baptême, se rassemblent, louent Dieu au milieu de l’Église, participent au sacrifice et mangent la Cène du Seigneur ». [Constitution sur la Sainte Liturgique, Sacrosanctum Concilium, N° 10].

    Du grec leitos (public) et ergon (service), la liturgie est l'œuvre que Dieu accomplit en son peuple et l'œuvre que le Peuple accomplit pour son Dieu... Cette définition montre bien le double mouvement de la liturgie : ascendant et descendant... Dieu vient à notre rencontre dans la liturgie que nous faisons monter vers lui. L'un (Dieu) et l'autre (nous) sont indissociables. Souvent nous réduisons la liturgie à ce que nous en percevons (j'aime/je n'aime pas) sans connaitre le sens des gestes, et leur profondeur. L'objectivité de la liturgie ne vient pas de nous, et heureusement, mais de l'Église et de l'Esprit-Saint, qui nous font entrer dans la prière et la relation à Dieu à travers les gestes et attitudes de la célébration.

    Une fois par mois, nous reprendrons les éléments constitutifs des mouvements liturgiques (histoire, symbolique, comment l'exécuter, comment faire que les choses soient bien faites)...


  • Éventuellement, le cinquième samedi du mois : Quæstiones & Disputationes [Ouvert à tous !]
  • « Seul l’ensemble de la foi chrétienne peut donner réponse à cette question [sur le Mal], à la fois douloureuse et mystérieuse. En aucune manière, Dieu n’est la cause du mal, ni directement, ni indirectement. Il éclaire le mystère du mal par son Fils Jésus Christ, mort et ressuscité pour vaincre le grand mal moral qu’est le péché des hommes, racine des autres maux ». [Compendium du Catéchisme de l'Église catholique, Question 57].

    Quiconque s'étonne, s'interroge, s'inquiéte sur tel ou tel point du catéchisme, des usages liturgiques, de l'histoire de l'Église, etc... Venez, posez votre question, nous tenterons d'y réfléchir et le chanoine tentera d'y répondre...

    Exercices de piétés

    Notre Mère la Sainte Église nous invite « à apporter un concours généreux au culte, surtout liturgique, envers la bienheureuse Vierge, à faire grand cas des pratiques et exercices de piété envers elle, que le magistère a recommandés au cours des siècles et à conserver religieusement toutes les règles portées dans le passé au sujet du culte des images du Christ, de la bienheureuse Vierge et des saints » [Constitution dogmatique sur l'Église, Lumen gentium, N° 67].


  • Exercice du Chapelet : le dimanche, à 9h30, avant la Messe.
  • Le pieux exercice du chapelet est une dévotion mariale très ancienne. C'est une prière simple, accessible et très profonde. Cependant, il ne faut pas se limiter à la seule utilisation du matériel : les grains accrochés à une ficelle. Ce n’est qu’un outil pour méditer sur les passages de l’Évangile. Sans cette méditation, la répétition des Ave Maria est ennuyeuse et plutôt pénible. La méditation de ces mystères apporte un regard toujours neuf sur ces épisodes de la vie de Jésus ! À travers le chapelet, Dieu nous enseigne.


  • Exercice des neuf premiers vendredis du mois : le premier vendredi du mois, Messe à 10h.
  • Cette dévotion doit être faite en esprit de réparation des outrages faits à Jésus-Christ par les hommes qui le rejettent. La promesse principale de Jésus faite à ceux qui offriront cette dévotion est la pénitence finale et l’assurance de mourir en état de grâce.

    La pratique de la communion réparatrice des premiers vendredis du mois tire son origine de la grande promesse faite à sainte Marguerite-Marie par Notre-Seigneur Jésus-Christ au cours de l’année 1688. Après lui avoir montré son Sacré-Coeur, le Sauveur lui adressa ces paroles : « Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Coeur, que son Amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf mois consécutifs, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les sacrements, mon divin Coeur se rendant leur asile assuré à ce dernier moment ».

    En 1674, durant une exposition du Saint-Sacrement, Notre-Seigneur apparaît à sainte Marguerite-Marie « tout éclatant de gloire, avec ses cinq plaies brillantes comme cinq soleils », Notre-Seigneur y fit voir son Cœur, et « les merveilles inexplicables de son pur amour, et jusqu’à quel excès il L’avait porté d’aimer les hommes ». Mais en retour, Notre-Seigneur dit ne recevoir « que des ingratitudes et des méconnaissances, des froideurs et des rebuts de tous les empressements à leur faire du bien. [...] Toi du moins, donne-Moi ce plaisir de suppléer à leur ingratitude autant que tu pourras en être capable ». Notre-Seigneur demande explicitement à sainte Marguerite-Marie durant cette apparition de communier tous les premiers vendredis de chaque mois et « autant que l’obéissance te le voudra permettre ».

    Afin de nous consacrer au Sacré Cœur de Notre Seigneur Jésus Christ, la Messe est suivie du Salut du Très Saint Sacrement durant lequel la consécration est renouvelée.


  • Exercice des cinq premiers samedi du mois : le premier samedi du mois, Messe à 10h.
  • La finalité de la dévotion réparatrice des cinq premiers samedis n’est pas d’obtenir la grâce de la persévérance finale [être assisté à l’heure de notre mort pour aller au Ciel] mais de consoler le Cœur de Notre Mère du Ciel en lui retirant les épines que nous même nous lui enfonçons par nos péchés, ainsi celles que les hérétiques, les impies, les apostats enfoncent dans Son divin Cœur ; moyennant quoi, la Sainte Vierge promet assistance au moment où notre âme comparaîtra devant Dieu. Cette dévotion a été approuvée par l’Évêque de Leiria-Fatima le 13 septembre 1939.

    Pourquoi 5 samedis ? Selon une révélation de Notre Seigneur, il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie : 1. les blasphèmes contre l’Immaculée Conception, 2. contre la Virginité de Marie, 3. contre sa Maternité divine et contre le refus de la reconnaître également comme Mère des hommes, 4. ceux qui cherchent à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris, et même la haine, contre cette Mère immaculée et 5. ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images.

    Dans la soirée du 10 décembre 1925, Sœur Lucie s’étant retirée dans sa cellule reçut la visite de la Vierge et à côté d’Elle, portée par une nuée lumineuse, l’Enfant-Jésus. La Sainte Vierge lui montra un Cœur entouré d’épines qu’Elle tenait dans Sa main. L’Enfant-Jésus dit : « Ayez compassion du Cœur de votre Très Sainte Mère entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment, sans qu’il y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer ». Puis, notre Mère du Ciel lui dit : « Voyez, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Vous, du moins, tâchez de me consoler et dites que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme ».

    La Messe du premier samedi du mois, est précédée de la récitation du Chapelet.


  • Exercice du Chemin de la Croix : les vendredis à 15h [16h en été], particulièrement le premier vendredi du mois.
  • Le pieux exercice du Chemin de la Croix rappelle le souvenir des douleurs que le Divin Rédempteur souffrit au cours du trajet du prétoire de Pilate, où il fut condamné à mort, jusqu'au Calvaire où il mourut en croix pour notre salut.

    Cet exercice du Chemin de la Croix est accompli, selon la coutune des Pénitents Rouges, pour la délivrance des Âmes du Purgatoire.

    Le Saint du jour


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